{"id":166,"date":"2015-09-11T16:18:15","date_gmt":"2015-09-11T15:18:15","guid":{"rendered":"http:\/\/fayditsdescorbieres.org\/?page_id=166"},"modified":"2015-09-11T16:18:15","modified_gmt":"2015-09-11T15:18:15","slug":"genealogie-de-la-famille-de-niort","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/fayditsdescorbieres.fr\/index.php\/genealogie-de-la-famille-de-niort\/","title":{"rendered":"G\u00e9n\u00e9alogie de la famille de Niort"},"content":{"rendered":"<p><strong>Guillaume 1er de Niort<\/strong><br \/>\nGuillaume de Niort 1er du nom, fils d\u2019Agn\u00e8s, en 1140, est mentionn\u00e9 dans une fondation faite sur la terre de Lezat, en pr\u00e9sence de l\u2019archev\u00eaque de Bordeaux.<br \/>\nEn 1151, Guillaume de Niort, vicomte de Sault, figure dans une donation faite par Roger III, comte de Foix.<br \/>\nLe 1er juillet 1152, Guillaume, fils d\u2019Agn\u00e8s, rend hommage de ses ch\u00e2teaux \u00e0 Raymond Trencavel. En cette m\u00eame ann\u00e9e, Raymond, le fr\u00e8re de Guillaume fit de m\u00eame.<br \/>\nEn 1163, 1193 et 1229, on cite comme t\u00e9moin Guillaume d\u2019Aniort (la deuxi\u00e8me est impr\u00e9cise, il peut aussi s\u2019agir de son fils Guillaume-G\u00e9rald (ou Othon), n\u00e9 en 1152, et la derni\u00e8re date est \u00e0 exclure, il doit s\u2019agir de Guillaume de Niort, fr\u00e8re de Gu\u00e9raud, Bernard-Othon, faydit tout comme eux)<br \/>\nGuillaume e\u00fbt un fils, Guillaume-G\u00e9rald.<br \/>\n<strong>Raymond de Niort<\/strong><br \/>\nLe 1er juillet 1152, Raymond de Niort suivit l\u2019exemple de son fr\u00e8re et f\u00eet hommage \u00e0 Raymond Trencavel pour ses ch\u00e2teaux.<br \/>\nEn 1153, Raymond et Othon d\u2019Aniort, fr\u00e8res de Guillaume, font serment de fid\u00e9lit\u00e9 pour leur ch\u00e2teau d\u2019Aniort, non au comte de Foix, comme on le dit, mais au comte de B\u00e9ziers.<br \/>\nEn 1177, on trouve un hommage des ch\u00e2teaux d\u2019Aniort, Belfort et Castelpor, rendu \u00e0 Roger Trencavel par Raymond d\u2019Aniort.<br \/>\n<strong>Othon de Niort<\/strong><br \/>\nEn 1153, Raymond et Othon d\u2019Aniort, fr\u00e8res de Guillaume, font serment de fid\u00e9lit\u00e9 pour leur ch\u00e2teau d\u2019Aniort, non au comte de Foix, comme on le dit, mais au comte de B\u00e9ziers.<br \/>\nEn 1171 et 1172, Othon d\u2019Aniort, fr\u00e8re de Guillaume, est mentionn\u00e9 comme t\u00e9moin et faisant serment de fid\u00e9lit\u00e9 au vicomte de B\u00e9ziers.<\/p>\n<p><strong>Guillaume II de Niort<\/strong><br \/>\nUne source donne 1152 comme date de naissance de Guillaume II de Niort.<br \/>\nEn 1180, il \u00e9pouse Esclarmonde de Montr\u00e9al-Laurac, fille de la parfaite Blanche de Laurac, en Lauragais, s\u0153ur d\u2019Aymeric, seigneur de Laurac et la ni\u00e8ce de la c\u00e9l\u00e8bre dame Guiraude de Lavaur, \u00e9pouse du lieu, qui f\u00fbt lapid\u00e9e au fond d\u2019un puit par les crois\u00e9s de Simon de Montfort en mai 1211. De ce mariage naquit Gu\u00e9raud, Bernard-Othon, Raymond, Guillaume, Esclarmonde et Comtora.<br \/>\nLe vicomte de Sault ne semble pas partager la ferveur h\u00e9r\u00e9tique de sa belle-famille, mais il n\u2019en sera pas de m\u00eame avec sa descendance.<br \/>\nGuillaume de Niort est cit\u00e9 en 1193 en qualit\u00e9 de t\u00e9moin.<br \/>\nIl serait mort en 1213 en son fief, \u00e0 Niort de Sault. Il portait les titres de vicomte de Sault et Baron de Sault.<br \/>\nEsclarmonde de Laurac et de Niort<br \/>\nIl suffit d\u2019\u00e9couter le t\u00e9moignage de Pierre Amiel, l\u2019archev\u00eaque de Narbonne, sur cette derni\u00e8re pour se faire une id\u00e9e d\u00e9finitive de ses rapports avec l\u2019\u00e9glise de Rome.<br \/>\n\u00ab Nous all\u00e2mes en personne \u00e0 Roquefeuil, un castrum de ces Niort et trouv\u00e2mes l\u00e0 Esclarmonde, m\u00e8re de Bernard-Othon et de ses fr\u00e8res, lui annon\u00e7ant qu\u2019elle \u00e9tait rest\u00e9e moins que bien dans la foi catholique. Nous d\u00e9sirions l\u2019entendre et chercher si elle connaissait les articles de la foi car elle avait grandement diffam\u00e9 \u00e0 cet \u00e9gard. Elle nous r\u00e9pondit qu\u2019elle avait bien meilleure foi que nous et tous les pr\u00e9lats du monde et ne voulut pas faire d\u2019autres r\u00e9ponses, aussi nous quitt\u00e2mes courrouc\u00e9s au-del\u00e0 de toute mesure. \u00bb<br \/>\nCette femme de t\u00eate a d\u00e9j\u00e0 pay\u00e9 le prix fort de son arrogance voyant tour \u00e0 tour sa s\u0153ur Guiraude jet\u00e9e vive dans un puit et recouverte de pierres, et son fr\u00e8re Aimery de Laurac pendu apr\u00e8s la prise de Lavaur (1211).<\/p>\n<p><strong>Gu\u00e9raud de Niort (F)<\/strong><br \/>\nN\u00e9 en 1195.<br \/>\nG\u00e9raud d&#8217;Aniort, chevalier, fut l&#8217;un des lieutenants de Raymond de Trencavel.<br \/>\nEn 1213, il \u00e9tait encore parmi les Crois\u00e9s et combattait dans leurs rangs \u00e0 la bataille de Muret.<br \/>\nEn 1218, il \u00e9pousa la princesse Sancie, s\u0153ur de Nuno Sanche, comte du Roussillon et ni\u00e8ce du roi Alphonse II d&#8217;Aragon et cousine du roi Pierre II, tu\u00e9 \u00e0 la bataille de Muret le 12 septembre 1213.<br \/>\nEn 1240, G\u00e9raud capitula en faveur de Saint-Louis au ch\u00e2teau de Montr\u00e9al pr\u00e8s de Carcassonne, il lui fit soumission et abandon de tous ses ch\u00e2teaux, de Niort, de Castelpor, de la Bastide, de Rochan et de Dournes, dans le Pays de Sault, tant en son nom qu&#8217;en celui de ses fr\u00e8res et de sa m\u00e8re. Pour le d\u00e9dommager de la perte de ses biens, le roi lui accorda une rente annuelle sur le tr\u00e9sor royal, en 1243.<br \/>\nEn novembre 1240, J. de Beaumont, chambellan du Roi, Adam de Milly, Gui de L\u00e9vis, mar\u00e9chal de Mirepoix, etc., notifient que G\u00e9raud d&#8217;Aniort a mis sa personne et ses forteresses en leurs mains, \u00e0 la volont\u00e9 du Roi (Arch. nat., JJ30 b, f. 44 Mss. Colbert, n. 2275. \u2014 Vaiss\u00e8te, III, preuv., 397. \u2014 Br\u00e9quigny, VI, 9.).<br \/>\nToute la famille G\u00e9raud de Niort fut contrainte de se retirer en 1243 au ch\u00e2teau d&#8217;Escouloubre en Pays de Sault car celui de Niort devait \u00eatre ras\u00e9 par ordre du roi.<br \/>\nG\u00e9raud d&#8217;Aniort mourut ainsi d\u00e9pouill\u00e9 de ses seigneuries, \u00e0 Escouloubre en Pays de Sault, en 1256, laissant deux filles, Alix et Blanche, qui assist\u00e8rent \u00e0 une f\u00eate donn\u00e9e \u00e0 Montpellier par la reine Yolande, femme du roi Jacques d&#8217;Aragon ; et deux fils, Guillaume et Bertrand de Niort.<br \/>\n<strong>Bernard-Othon de Niort (F)<\/strong><br \/>\nBernard Othon de Niort, n\u00e9 vers 1201<br \/>\nEn 1213, son fr\u00e8re a\u00een\u00e9 participe \u00e0 la bataille de Muret aux c\u00f4t\u00e9 des crois\u00e9s, l\u2019a-t-il suivit dans cette entreprise ?<br \/>\n1220 ou 1223 : Bernard-Othon aide le futur premier \u00e9v\u00eaque cathare de Toulouse, Guilhabert de Castres, ainsi que Raymond Aguilar \u00e0 \u00e9chapper de la ville de Castelnaudary, assi\u00e9g\u00e9e par Amaury de Montfort, il le conduit \u00e0 Foix, chez Raymond Sans de Rabat apr\u00e8s avoir fait une halte tr\u00e8s discr\u00e8te \u00e0 l\u2019abbaye de Boulbonne.<br \/>\n1226 : il est, avec Olivier de Termes et Pierre-Roger de Cabaret, parmi les faydits r\u00e9fugi\u00e9s \u00e0 Limoux et Cabaret qui harc\u00e8lent l&#8217;occupation Fran\u00e7aise, les troupes d\u2019Imbert de Beaujeu.<br \/>\nEn 1227, \u00e0 la mort de son fr\u00e8re Raymond, il lui succ\u00e8de en tant que seigneur de Roquefeuil, il \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 seigneur de Laurac et de Montr\u00e9al (entre autres).<br \/>\nEn 1228 ou 1229, il est attest\u00e9 parmi les d\u00e9fenseurs de Cabaret.<br \/>\nBernard-Othon de Niort quittera le chemin de l\u2019h\u00e9r\u00e9sie pour mieux le retrouver en 1230, date \u00e0 laquelle il choisira d\u00e9finitivement son camp.<br \/>\nEn Octobre 1230, avec plusieurs chevaliers dont le comte de Rodez, le vicomte de Lautrec, Olivier de Termes, Sicard de Montant, Bernard Hunaud et Jourdain de Lanta, il vole au secours de Marseille avec Raymond VII.<br \/>\nBernard-Othon \u00e9pousa Nova de Cabaret quelque temps avant la bataille de Verfeuil o\u00f9 il fut bless\u00e9 gravement. Ils eurent un fils : Bertrand. Bernard-Othon chercha toute sa vie \u00e0 se \u00ab d\u00e9barrasser \u00bb de son \u00e9pouse Nova de Cabaret, mat\u00e9riellement par la confiscation de ses terres et physiquement par la violence.<br \/>\n1230 : il est bless\u00e9 \u00e0 la t\u00eate par une fl\u00e8che \u00e0 la bataille de Verfeil contre l&#8217;\u00e9v\u00eaque Foulques de Toulouse. Il re\u00e7oit le consolament, mais s&#8217;en sort. Reprend les armes et est fait prisonnier puis \u00e9chang\u00e9 contre Jean de Brigier prisonnier au ch\u00e2teau de Niort depuis la bataille de Bazi\u00e8ge en 1221<br \/>\nDe tous ses fr\u00e8res et s\u0153urs, ce sont lui et son fr\u00e8re Gu\u00e9raud qui prennent les grandes d\u00e9cisions familiales.<br \/>\nA l\u2019automne 1232, l\u2019archev\u00eaque de Narbonne, Pierre-Amiel, pr\u00e9pare son voyage \u00e0 Rome pour voir le pape, quand une bande arm\u00e9e, dirig\u00e9e par les fr\u00e8res de Niort et Bertrand, le fils de Bernard-Othon, attaque ses domaines, br\u00fble les b\u00e2timents, fait de nombreux prisonniers parmi ses gens et ses diacres et vole le b\u00e9tail (Douais, DOC I, XI). Non contents de ce blasph\u00e8me contre Rome, ils s\u2019en prennent ensuite physiquement \u00e0 Pierre-Amiel, le blessant et emportant son manteau de c\u00e9r\u00e9monie et ses chevaux de selle. Cette m\u00e9saventure en dit long sur la volont\u00e9 des Niort de nuire \u00e0 cette \u00e9glise qu\u2019ils jugent corrompue.<br \/>\n1234 : il offre refuge aux h\u00e9r\u00e9tiques en son ch\u00e2teau de Niort.<br \/>\nIl est tr\u00e8s jeune partisan de la cause cathare. Il fut d\u00e9clar\u00e9 h\u00e9r\u00e9tique et condamn\u00e9 au b\u00fbcher en 1236 dans les tours de Carcassonne, mais il \u00e9chappe au ch\u00e2timent, gr\u00e2ce aux plaidoyers de ses nombreux amis barons de la r\u00e9gion qui persuad\u00e8rent l&#8217;Inquisition de le condamner seulement \u00e0 la prison perp\u00e9tuelle afin d&#8217;\u00e9viter un soul\u00e8vement de la r\u00e9gion.<br \/>\nGuillaume Sollier, r\u00e9cent converti du catharisme, rapporte pendant l\u2019inquisition que parmis les h\u00e9r\u00e9tiques, Bernard-Othon \u00e9tait regard\u00e9 comme un grand traitre, en effet, il semblerait qu\u2019il ait aid\u00e9 les crois\u00e9s \u00e0 capturer les h\u00e9r\u00e9tiques de Laurac, mais il faut se m\u00e9fier de ces sources inquisitoriales, recueillies dans des circonstances particuli\u00e8res, on sait que la parole n\u2019\u00e9tait pas libre, il est donc difficile de discerner le vrai du faux.<br \/>\n1240 : en prison avec son fr\u00e8re Guillaume. Mais apr\u00e8s soumission de leur fr\u00e8re G\u00e9raud au roi de France (Louis IX), ils sont \u00e9largis sous condition<br \/>\n1243 : il est attaqu\u00e9 en proc\u00e8s \u00e0 Carcassonne par les Templiers (le Commandeur du Temple de Douzens) sur l&#8217;appartenance de la villa de Campagne.<br \/>\nIl serait mort entre 1244 et 1258.<br \/>\n1259-1260 : r\u00e9vision du proc\u00e8s des fr\u00e8res de Niort, des t\u00e9moins citent qu&#8217;ils \u00e9taient faydits au temps de Simon IV de Montfort. Semble-t-il, r\u00e9habilitation de ses fr\u00e8res par Escarmonde de Ginoles (posthume).<br \/>\n<strong>Raymond de Niort (F)<\/strong><br \/>\nN\u00e9 en 1201, Raymond de Niort dit \u00ab de Roquefeuil \u00bb meurt en 1227.<br \/>\n<strong>Guillaume de Niort (F)<\/strong><br \/>\nGuillaume de Niort combattit lui aussi dans les rangs Albigeois.<br \/>\nEn 1232, le pape Gr\u00e9goire IX se plaint notamment de lui pour avoir, avec ses fr\u00e8res et complices, d\u00e9vast\u00e9 les terres de l&#8217;Archev\u00eaque de Narbonne et violent\u00e9 ses sujets ; il ordonne au comte de Toulouse d&#8217;agir contre eux. En 1237, Guillaume, cit\u00e9 avec ses fr\u00e8res, devant le tribunal de l&#8217;Inquisition et convaincu d&#8217;h\u00e9r\u00e9sie, se soumit et fut condamn\u00e9 \u00e0 la prison perp\u00e9tuelle. En 1259-1260, \u00e0 la r\u00e9vision de son proc\u00e8s, les t\u00e9moins disent qu&#8217;il \u00e9tait Faydit ou jur\u00e9 du temps de Simon de Montfort. En 1240, apr\u00e8s la soumission de G\u00e9raud, son fr\u00e8re, il fut \u00e9largi sous condition avec Bernard Othon son autre fr\u00e8re.<br \/>\nGuillaume-Pons suivit l&#8217;exemple de ses fr\u00e8res, G\u00e9raud et Bernard Othon. En 1237, ils \u00e9taient tous trois condamn\u00e9s comme h\u00e9r\u00e9tiques. Convaincus d&#8217;h\u00e9r\u00e9sie car ils h\u00e9bergeaient volontiers des cathares. Cinq diacres cathares pr\u00eachaient, en effet, publiquement dans le ch\u00e2teau des Niort.<br \/>\n<strong>Uzalger de Niort ?<\/strong><br \/>\nUn Uzalger de Niort est abb\u00e9 d\u2019Alet et de Sainte-Marie. Il semble \u00eatre l\u2019exception dans la fratrie enti\u00e8rement acquise au catharisme des enfants de Guillaume-G\u00e9rald de Niort.Cette exception servit plut\u00f4t la famille.<br \/>\nC\u2019est ce m\u00eame Uzalger qui r\u00e9cup\u00e9rera les terres confisqu\u00e9es par le roi \u00e0 ses fr\u00e8res, gardant ainsi dans le giron familial le domaine tout entier.<br \/>\nL\u2019abb\u00e9, malgr\u00e9 l\u2019interdiction papale pour aucun Niort d\u2019exercer une fonction eccl\u00e9siastique, restera en place m\u00eame si certains documents attestent de son inconduite.<br \/>\nCe fr\u00e8re abb\u00e9 ne f\u00fbt pas inqui\u00e9t\u00e9 par sa hi\u00e9rarchie pendant les ann\u00e9es o\u00f9 sa m\u00e8re et ses fr\u00e8res furent poursuivis pour h\u00e9r\u00e9sie. L\u2019engagement dans l\u2019h\u00e9r\u00e9sie de sa m\u00e8re Esclarmonde de Laurac aurait pu co\u00fbter sa place \u00e0 son fils.<br \/>\n<strong>Esclarmonde<\/strong><br \/>\nN\u00e9e en 1205, morte en 1277.<br \/>\n<strong>Comtora<\/strong><br \/>\nN\u00e9e en 1206.<br \/>\n<strong>Guillaume de Niort<\/strong><br \/>\nFils de Gu\u00e9raud de Niort, il a un fr\u00e8re, Bertrand et deux s\u0153urs, Alix et Blanche.<br \/>\nBertrand de Niort<br \/>\nBertrand de Niort, chevalier, \u00e9pousa en 1261 Auringue de Bellegarde.<br \/>\nIl testa en 1275 en faveur de son fils Raymond.<br \/>\nAlix<br \/>\nLes deux filles de Gu\u00e9raud de Niort, Alix et Blanche assistent \u00e0 une f\u00eate donn\u00e9e \u00e0 Montpellier par la reine Yolande, femme du roi Jacques Ier d\u2019Aragon.<br \/>\nBlanche<br \/>\nLes deux filles de Gu\u00e9raud de Niort, Alix et Blanche assistent \u00e0 une f\u00eate donn\u00e9e \u00e0 Montpellier par la reine Yolande, femme du roi Jacques Ier d\u2019Aragon.<\/p>\n<p><strong>Raymond de Niort<\/strong><br \/>\nRaymond de Niort, chevalier, \u00e9change avec le roi Philippe III, le 3 ao\u00fbt 1282, des terres de Belcaire (en pays de Sault) contre la ville de Mazerolles.<br \/>\nIl avait \u00e9pous\u00e9 Ermengarde de Foix, qui \u00e9tait veuve en 1307, et vivait en mars 1309. Il eut pour fils Raymond.<\/p>\n<p><strong>Raymond de Niort<\/strong><br \/>\nRaymond chevalier, seigneur de Br\u00e9nac qui vivait en 1320 et laissa deux enfants, Raymond et Jean.<\/p>\n<p><strong>Raymond de Niort<\/strong><br \/>\nRaymond de Niort, \u00e9cuyer et seigneur de Br\u00e9nac, \u00e9pousa N. dont il eut trois filles, et un fils : D\u00e9sirade, Philippine, Marguerite et enfin Bernard.<br \/>\n<strong>Jean de Niort<\/strong><br \/>\nJean de Niort, \u00e9cuyer, seigneur de B\u00e9lesta, vivait le 27 mars 1372.<\/p>\n<p><strong>D\u00e9sirade<\/strong><br \/>\nFille de Raymond de Niort, D\u00e9sirade de Niort \u00e9pousa en 1446 Raymond de la Tour.<br \/>\nPhilippine<br \/>\nFille de Raymond de Niort, Philippine de Niort qui \u00e9pousa en 1462 noble Guillaume de Roquelaure.<br \/>\nMarguerite<br \/>\nFille de Raymond de Niort, Marguerite de Niort \u00e9pousa en 1462 Jean de Roquelaure.<br \/>\nBernard de Niort<br \/>\nFils de Raymond de Niort, Bernard de Niort, \u00e9cuyer, seigneur d&#8217;Aussignac et de Belfort. Il testa le 3 f\u00e9vrier 1532.<br \/>\nIl \u00e9pousa D. de Narbonne dont Il e\u00fbt quatre fils : Jean, Bernard, Guillaume, et Mathieu.<\/p>\n<p><strong>Jean de Niort<\/strong><br \/>\nJean de Niort, \u00e9cuyer, \u00e9pousa le 6 novembre 1510, Guillaumette Fournier, dont il quatre enfants : Jean-Guillaume, Jean, Pierre et Guibert.<br \/>\n<strong>Bernard de Niort<\/strong><br \/>\nBernard, seigneur de Belfort, auteur de la branche cadette. Le 3 mars 1527, le roi Fran\u00e7ois 1er lui conc\u00e8de les mines de fer de Fontanes.<br \/>\n<strong>Guillaume de Niort<\/strong><br \/>\nGuillaume de Niort, religieux, vivant en 1548.<br \/>\nMathieu de Niort<br \/>\nMathieu de Niort, seigneur de Belfort et son \u00e9pouse Delphine le 12 mars 1480 font serment de fid\u00e9lit\u00e9 au roi de France Louis. Il vivait en 1541 sur des actes de d\u00e9nombrement de biens.<br \/>\n<strong>Jean-Guillaume de Niort ?<\/strong><\/p>\n<p><strong>Jean de Niort<\/strong><br \/>\nJean de Niort, \u00e9cuyer, vivant en 1542, mort avant 1598, qui \u00e9pousa Louise d&#8217;Aiguebelle, fille de Jean d&#8217;Aiguebelle, coseigneur de B\u00e9lesta, lequel testa le 12 mars 1598.<br \/>\nDe ce mariage naquirent : Jean, Matthieu, Louis et Jean-Pierre.<br \/>\n<strong>Pierre de Niort ?<\/strong><br \/>\n<strong>Guibert de Niort ?<\/strong><\/p>\n<p><strong>Jean de Niort<\/strong><br \/>\nJean de Niort, coseigneur de Belfort, \u00e9cuyer du roi, \u00e9pousa le 3 d\u00e9cembre 1578 Suzanne de Saint-Martin. Il testa le 6 novembre 1602 en faveur de Philippe de Niort son fils (ce Philippe de Niort \u00e9pousera le 6 septembre 1626 Paule de N\u00e8gre).<br \/>\nMathieu de Niort<br \/>\nMathieu de Niort, \u00e9cuyer, seigneur de Pierre-Clause, qui testa le 13 septembre 1639. Il \u00e9pousa D. de Narbonne. Il eut pour enfants : Fran\u00e7ois de Niort, seigneur de B\u00e9lesta, qui vivait en 1655 qui \u00e9pousa Claire de Dax, et Jean Hector de Niort, maintenu dans sa noblesse avec son fr\u00e8re a\u00een\u00e9 le 3 novembre 1669. On ne leur conna\u00eet pas de descendants.<br \/>\n<strong>Louis de Niort<\/strong><br \/>\nLouis de Niort, seigneur de Lonquerolles, qui \u00e9pousa le 27 septembre 1613, Gabrielle de Gl\u00e9on, dont il eut : Jean de Niort, seigneur de Puchant, qui \u00e9pousa le 2 mai 1651 Jeanne Daban, et fut maintenu dans sa noblesse le 3 novembre 1669.<br \/>\n<strong>Jean-Pierre de Niort<\/strong><br \/>\nJean-Pierre de Niort, seigneur de Rambosc, qui \u00e9pousa le 19 octobre 1625, Fran\u00e7oise Darse, dont il eut : Pierre Ignace de Niort, \u00e9cuyer, seigneur de Rambosc, n\u00e9 en 1635, maintenu dans sa noblesse le 3 novembre 1669 et enregistr\u00e9 avec ses armoiries \u00e0 l&#8217;Armorial g\u00e9n\u00e9ral officiel de 1696.<br \/>\n<em>La branche cadette des Niort \u2026\u2026<\/em><br \/>\n<a href=\"http:\/\/www.belcaire-pyrenees.com\/article-niort-de-sault-village-du-pays-de-sault-124685687.html\">http:\/\/www.belcaire-pyrenees.com\/article-niort-de-sault-village-du-pays-de-sault-124685687.html<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Guillaume 1er de Niort Guillaume de Niort 1er du nom, fils d\u2019Agn\u00e8s, en 1140, est mentionn\u00e9 dans une fondation faite sur la terre de Lezat, en pr\u00e9sence de l\u2019archev\u00eaque de Bordeaux. En 1151, Guillaume de Niort, vicomte de Sault, figure dans une donation faite par Roger III, comte de Foix. 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